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Allier à Mayotte

Allier à Mayotte

Vie quotidienne d'expatriés à Mayotte pour la famille et les amis.

Publié le par M Christine
Publié dans : #culture traditions et patrimoine.
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien

Le 4ème Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien a débuté le 23 mai à l'hôtel Consulaire, et se poursuit du 24 au 29 mai Place de la République par une grande foire artisanale qui accueille plus de 100 artisans de Mayotte, Madagascar et des trois îles de l'Union des Comores.

Je m'y suis rendue ce matin mais je ne crois pas qu'il y avait une centaine d'exposants. Il est possible que les problèmes liés aux clandestins qui occupent actuellement la place de la République en aient découragé quelques uns.

Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan IndienForum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien

Des artisans venus de Madagascar, d'Anjouan et de Grande Comore

Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
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Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien

Et à côté de la foire, les expulsés qui attendent les décisions du préfet sur leur sort à venir.

Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien
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Forum des Métiers et de l'Artisanat de l'Océan Indien

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Nos randonnées
Bivouac à Saziley

Ce week-end bivouac entre filles à la pointe de Saziley ( Christian n'aime pes le camping !!! ) avec les Naturalistes de Mayotte . Saziley se situe à l'extrême sud de Mayotte.

La presqu’île de Saziley est une zone relativement isolée et plus sèche que le nord de l’île. Les plages sont inaccessibles par route et très éloignées des villages et donc des éventuelles perturbations. Tout cela contribue à faire de ces plages l’un des principaux sites de ponte des tortues à Mayotte.

Ces plages étaient surveillées jusqu’en mars 2013 par des gardes de l’Observatoire des tortues marines (conseil général). Ce n’est plus le cas aujourd’hui.Il faut donc rester prudent et ne pas y aller seul mais en groupe, pour éviter les agressions et les vols.

Bivouac à Saziley

Sur la carte, notre itinéraire mais que nous avons fait dans l'autre sens. Nous sommes partis du village de Mtsamoudou par la plage en longeant la côte. Nous avons bivouaqué près de la maison en bois du Conservatoire du littoral. Maison à l'abandon depuis 2013 car à la suite d'agressions successives, les gardes n'y travaillent plus. Puis le lendemain retour par les crêtes avec une vue magnifique sur le lagon, la barrière de corail et le village de Mtsamoudou.

Bivouac à Saziley

Vue aérienne de la pointe de Saziley et la Tête de crocodile, comme la nomme les mahorais.

Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley

Pendant que les pêcheurs embarquent le matériel en vue du bivouac, le groupe s'élance pour une randonnée de 3 heures, un peu plus longue que prévue car il y avait des enfants.

Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley

Un baobab a la forme étrange et l'arrivée sur une plage de galets.

Bivouac à Saziley

Début de la rando, avec Samia  nous sommes encore en pleine forme.

Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley

Arrivée sur des padzas.

Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley

Une plage de sable blanc et des traces de tortues.

Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley

Arrivée sur le site naturel protégé de Saziley.

Bivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley

Le bivouac.

Bivouac à Saziley

La ponte des tortues.

Nous avons eu de la chance de voir pondre une tortue.

Durant la nuit, la tortue remonte sur la plage et cherche un endroit pour pondre ses oeufs.

Elle creuse un trou dans le sable avec ses pattes ou rame le plus souvent en arrière et y pond de 70 à 200 œufs (selon les espèces) avant de les recouvrir et retourner à la mer. Certains des œufs ne sont pas fertilisés, les autres incubent pendant environ deux mois. Comme pour les autres tortues, le sexe de l'embryon dépend de la température du nid à une certaine période de l'incubation. Toutes les jeunes tortues éclosent en même temps et se dirigent vers la mer.
Seule une très petite portion (environ 1 %) reviendra sur la plage qui les a vu naître car elles sont la proie de nombreux prédateurs.

Bivouac à Saziley

Elle peut mettre un certain temps avant de trouver le bon emplacement. Elle s'assure que le sable soit sec pour que les oeufs ne soient pas noyés par la marée montante.

Il arrive qu'elle ne trouve pas le bon emplacement et dans ce cas elle retourne à la mer et reviendra le lendemain.

Il faut être très patient pour observer la ponte des oeufs. Entre l'arrivée et le départ de la tortue, il s'est bien écoulé 2h 30, mais ça en valait la peine.

Les photos ne sont pas de moi car les Naturalistes interdisent l'utilisation des flashs pour ne pas perturber les tortues.

Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley

Les traces de tortues retouvées sur la plage le lendemain matin.

Certaines mettent beaucoup de temps pour trouver le bon emplacement comme le montre les circonvolutions sur les photos.

Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley
Bivouac à Saziley

La plage de Saziley avec ses énormes baobabs.

Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley

Le sauvetage d'une tortue qui était prise au piège entre les racines d'un baobab.

Elle était coincée depuis presque 48 heures selon notre guide et serait morte sous la chaleur sans notre aide.

Un grand moment !

Bivouac à SazileyBivouac à Saziley

Fin du bibouac, il faut replier et là je vois que je manque d'entraînement !

vue sur le village de Mstamoudou
vue sur le village de Mstamoudou

vue sur le village de Mstamoudou

Nous reprenons notre rando en passant par les crêtes.

vue sur la barrière de corailvue sur la barrière de corail
vue sur la barrière de corail

vue sur la barrière de corail

le sentier avant l'arrivée au village
le sentier avant l'arrivée au village

le sentier avant l'arrivée au village

Bivouac à SazileyBivouac à Saziley
Bivouac à SazileyBivouac à Saziley

Retour sur la plage de Mtsamoudou.

Fin du bivouac, un week end bien agréable

 

 

 

 

 

 

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Actualités Mayotte.

Cet article du journaliste Pascal Riché fait le constat des conséquences d'une immigration comorienne à Mayotte depuis 10 ou 15 ans.

La réunion d'hier n'a proposé aucune solution.Il faut dire que l'ancien préfet vient de quitter Mayotte et le nouveau n'est pas encore arrivé.

Les élus locaux ont laissé faire pendant de nombreuses années.

Les politiques n'ont pris aucune mesure efficace.

Les mahorais ont aussi tiré partie de cette situation en exploitant les comoriens.

Mais actuellement la situation est devenue explosive. L'île compte autant de mahorais que d'immigrés. La situation n'est plus gérable.

 

Dans le 101e département français, des groupes d'habitants délogent autoritairement les étrangers sous le regard des gendarmes impuissants. La situation est explosive. Pascal RichéPascal RichéPublié le 17 mai 2016 à 20h04

Dans le 101e département français, des groupes d'habitants délogent autoritairement les étrangers sous le regard des gendarmes impuissants. La situation est explosive. Pascal RichéPascal RichéPublié le 17 mai 2016 à 20h04

Violente, la scène se répète dans divers villages du même département français depuis janvier. Une foule de plusieurs dizaines d’habitants se dirige vers des habitations de fortune occupées par des immigrés. Ils sont très déterminés. Ils tapent sur des casseroles, chantent, puis ils chassent les occupants, qui se retrouvent brutalement à la rue. Ils détruisent certaines habitations, brûlent des affaires qu’ils trouvent. Ils menacent ceux qui s’opposent à leur action, voire les journalistes présents. Ils distribuent des tracts justifiant leur action, qui accusent les sans-papiers d’être responsables de tous les maux du département : délinquance, chômage (36%), surcharge dans les écoles, dégradation des services de santé…

Ce département, c’est Mayotte, île située à mi-chemin entre l'Afrique et Madagascar, 230.000 habitants, dont 40% d’étrangers, un territoire français qui vit sous la forte pression migratoire des trois îles des Comores indépendantes voisines.

Selon la Cimade, près de 1.000 personnes ont déjà été chassées par ces "collectifs d’habitants" qu’on n’appelle pas "milices" car ses membres ne sont pas armés. Plusieurs villages ont été le théâtre de telles exactions : Tsimkoura, Poroani, Mbouini , Choungui, MTsangamboua, Koungou. Et dimanche dernier encore, Bouéni.

"On s'occupera de vous"

Les personnes visées, à écouter ces collectifs d’habitants en colère, sont des "illégaux" : des Comoriens sans-papiers, qui occupent illégalement des terrains. En réalité, les auteurs des descentes ne font pas le tri. Un militant de la Cimade, Yohan, nous raconte qu’il a vu dimanche matin à Bouéni une famille d’immigrés en situation parfaitement régulière se faire expulser :

"La femme avait une carte de séjour de dix ans et ils avaient un vrai bail. Les habitants ont arraché les portes de leur domicile à coup de marteau. Ils leur ont dit : "Si à 15 heures vous êtes encore là, on s’occupera de vous'. Les gendarmes, débordés, leur ont conseillé d’obtempérer…'

Cette chasse à l’étranger a commencé en janvier dans le village de Tsimkoura. Un collectif d’habitants de ce village a écrit à des propriétaires, avec copie à la maire de la commune et à la gendarmerie, pour les sommer d’expulser les sans-papiers qu'ils hébergeaient avant le 10 janvier. "Passé ce délai, les habitants prendront les mesures nécessaires pour remédier à ce problème", avaient-ils prévenu. Ils ont mis leur menace à exécution, chassant quelque 200 personnes, certaines en situation régulière, certaines même de nationalité française...

Faute de réaction des autorités, d’autres villages ont suivi l’exemple. La méthode est désormais rodée : on prévient par courrier, sur les réseaux sociaux et par voie d’affiches ; on se donne rendez-vous (voir affiche ci dessous) ; puis on marche vers le quartier ciblé.

Chasse aux étrangers à Mayotte : mais que fait l'Etat ?

Les dates des prochaines expulsions sont connues : dimanche prochain à M'tsamboro, le 5 juin à Kani-Kéli… Mais que fera l’Etat ? Jusque-là, il se contente d'une position d'observateur. Le 101e département n'est décidément pas un département comme les autres. Dans un communiqué, la préfecture "condamne fermement les événements qui se sont déroulés sur plusieurs communes de l'île ce week-end et ont conduit à l'expulsion de familles et à la destruction de bangas (cases, NDLR)".

300 personnes au bord de la route

A Choungui, le 8 mai, 300 personnes, dont la moitié d’enfants, se sont ainsi brutalement retrouvées le long d’une route. Elles y sont restées deux jours. La préfecture, réagissant pour la première fois, a cherché à leur trouver un centre d’accueil, sans succès. Ce sont les associations comoriennes qui les ont finalement secourues. Au passage, la police de l’air et des frontières a vérifié avec zèle les papiers de ces réfugiés : 40 personnes ont été expulsées, selon la Cimade.

Avant chaque intervention des collectifs d’habitants, les gendarmes sont prévenus, mais face à des foules en colère, ils ne peuvent pas faire grand-chose. A Poroani, une vingtaine de gendarmes a assisté aux expulsions sans intervenir : la consigne était de laisser faire tant qu’aucune atteinte à la personne n’était constatée ou que les autorités municipales n’étaient impliquées…

Les familles chassées de leur domicile, qui viennent des trois îles des Comores indépendantes (Mayotte a choisi de rester française en 1974), sont dans un dénuement complet. Leurs enfants sont brutalement déscolarisés. Les associations de Comoriens, jusque-là, parvenaient tant bien que mal à reloger ces réfugiés dans des familles, un peu partout sur l’île. Mais le nombre de personnes sans domicile croît désormais trop rapidement et les bénévoles sont débordés.

(Des gendarmes postés lors d'une opération d'expulsions dans la commune de Boueni - Crédit : ORNELLA LAMBERTI / AFP)

(Des gendarmes postés lors d'une opération d'expulsions dans la commune de Boueni - Crédit : ORNELLA LAMBERTI / AFP)

Situation explosive

Chacun s’accorde à juger la situation explosive. Plusieurs centaines de personnes, hommes, femmes et des enfants, ont trouvé depuis lundi refuge sur la Place de la République à Mamoudzou, le chef lieu de département. Ils ont accès à l’eau et un centre médical a été installé, mais le soleil est accablant et l’ombre rare.

Ce sont des bénévoles comoriens ou de la Croix rouge qui accueillent ces familles. L’Etat reste peu présent. Une réunion a eu lieu à la préfecture mardi après-midi, avec les différentes associations. Pas de préfet, en revanche : l'ancien est parti, le nouveau n'est pas arrivé. La directrice de cabinet a proposé d’organiser un centre d’hébergement d’urgence. Mais dans la soirée, les militaires chargés de préparer un tel centre, sur un terrain de Mtsapéré, ont été stoppés par la population du quartier...

Pascal Riché

Journaliste

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Actualités Mayotte.
La ministre de la fonction publique défend les fonctionnaires et l’indexation en Outre-mer

Interrogée sur France Ô après avoir signé une tribune dans le Huffington Post, Annick Girardin prend le parti des salariés de la fonction publique alors qu’ils sont un enjeu du débat de la primaire à droite. La situation à Mayotte montrée en exemple du besoin d’Etat.

« La sur-rémunération Outre-mer, ce n’est pas un sujet aujourd’hui dans ce gouvernement. Il n’y aura pas de remise en cause de la sur-rémunération Outre-mer ». Annick Girardin ne pouvait être plus claire. Dans l’émission « Les témoins d’Outre-mer » de France Ô, la ministre de la fonction publique a pris fait et cause pour l’indexation alors qu’à droite, la campagne de la primaire a fait du nombre et de la rémunération des fonctionnaires un enjeu électoral.

« Contrairement à ce que voudraient nous faire croire les candidats aux primaires du parti LR, les fonctionnaires ultramarins remplissent une mission essentielle de service public dans des territoires ou les difficultés sociales sont souvent plus importantes qu’en métropole. L’exemple de Mayotte en est la plus parfaite illustration », a-t-elle expliqué.

Et la ministre s’est en effet longuement attardée sur le cas mahorais. Chez nous, les 17.000 fonctionnaires bénéficieront d’une sur-rémunération à 40% à partir du 1er janvier prochain, contre 30% actuellement, la fin de la montée en puissance de l’indexation décidée il y a 3 ans. Mayotte rejoindra ainsi le niveau effectif en Martinique, en Guadeloupe et en Guyane, mais restera en dessous de l’indexation appliquée à La Réunion qui est de 53%.

Pour Annick Girardin, alors qu’un « plan très important de 300 millions d’euros est apporté aujourd’hui à Mayotte » (via le CPER), les crises économiques et sociales justifient le « soutien fort de l’Etat ».

L’indexation pour compenser l’insécurité

Interrogée sur le fait que 800 enseignants seraient sur le départ à Mayotte selon la CGT, pour « des raisons d’insécurité », la ministre a reconnu que « oui, il y a des soucis de sécurité à Mayotte, et pour les fonctionnaires, c’est une difficulté encore supplémentaire, supérieure à un coût de la vie dans les Outre-mer beaucoup plus élevé que la métropole ».

« Cette difficulté d’insécurité, il faut aussi pouvoir y répondre », a-t-elle ajouté, alors que le ministre de l’Intérieur est, de nouveau, attendu à Mayotte en septembre.

La ministre a donc confirmé ses arguments publiés mercredi dans une tribune du Huffington Post. Elle y déplore le fait que « les 163.000 fonctionnaires en poste affectés dans les Outre-Mer font régulièrement l’objet de caricatures et de fantasmes complètement déconnectés des enjeux de ces territoires. Considérés comme des privilégiés surpayés, ils sont la cible de campagnes de dénigrement qui viennent presque à nous faire douter de leur utilité sur ces territoires éloignés ».

L’Outre-mer, une opportunité pour la fonction publique

Dans cette tribune, elle défend aussi « la prise en compte des centres d’intérêt moraux et matériels (CIMM) dans la loi déontologie du 20 avril dernier » qui va permettre à « ceux qui ont des attaches ultramarines fortes de pouvoir y mener leur parcours professionnel ».

Enfin, s’il n’est pas un eldorado pour les fonctionnaires, l’Outre-mer est à l’inverse une « formidable opportunité pour la fonction publique », estime-t-elle. « En effet, la taille de ces territoires doit nous permettre de repenser la portée et donc l’efficacité de la fonction publique. C’est de cette réciprocité, de ces interactions entre métropole et outre-mer que doivent naitre des expérimentations ambitieuses qui dessineront la fonction publique de demain », affirme la ministre.

C’est en tout cas l’objectif proposé aux organisations syndicales pour préparer le projet de loi sur l’égalité réelle attendu à l’automne.

Ces prises de position font suite aux débats à droite et en particulier au « projet économique pour 2017 » de Nicolas Sarkozy qui propose la suppression progressive de la sur-rémunération des fonctionnaires des DOM, pour économiser à terme « 400 millions d’euros ». De la pure « surenchère démagogique anti-fonctionnaires », a tranché Annick Girardin.

RR
Le journal de Mayotte

Merci Madame la Ministre,  pour une fois qu'un politicien ne tape pas sur le dos des fonctionnaires !!!

Je pense que la sur-rémunération des fonctionnaires à Mayotte est entièrement justifiée en raison de l'insécurité, de la vie chère, des problèmes d'approvisionnement (pas de légumes frais, de viande fraîche ..),  de l'accès au soin plus que déplorable, du niveau scolaire pour ceux qui arrivent avec des enfants ), du climat pas facile à supporter, du prix des billets d'avions excessifs (Air Austral a le monopole) etc , etc ...

Pour rendre cette île attractive il y a encore énormément de travail et ce n'est pas en supprimant l'indexation et les primes que notre gouvernement va y arriver. L'Education Nationale n'arrive plus à recruter et on voit ce que celà donne en mettant  dans les classes des enseignants mahorais qui n'ont pas le niveau pour enseigner. Une catastrophe !

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