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Allier à Mayotte

Allier à Mayotte

Vie quotidienne d'expatriés à Mayotte pour la famille et les amis.

Publié le par M Christine
Publié dans : #vie quotidienne

Hier, le groupe MoovAfrica a donné rendez-vous à toutes les bouénis sur le plateau de Tsimkoura.

Pendant une heure et demie, face au Choungui, dans une super ambiance, nous nous sommes déhanchées sur des rythmes africains.

Bravo aux animateurs !

Aérobic à Tsimkoura

MoovAfrica est une nouvelle discipline de l’Océan Indien qui associe fitness et aérobic, sur de la musique traditionnelle africaine, mahoraise, malagasy ou mauricienne et réunionnaise. Elle s’est développée à Mayotte depuis trois ans et elle est reconnue par l’ARS (Agence Régionale de la Santé). Selon les affirmations des responsables, la pratique de cette discipline aide à réduire le risque de diabète et de surpoids, ainsi que les problèmes cardio-vasculaires.

Aérobic à Tsimkoura
Aérobic à Tsimkoura
Aérobic à Tsimkoura

Même la nuit ne nous a pas arrêtées.

Aérobic à Tsimkoura
Aérobic à Tsimkoura

Il faut dire que le fitness deux fois par semaine, ça nous maintient en forme!

Aérobic à Tsimkoura
Aérobic à TsimkouraAérobic à Tsimkoura
Aérobic à Tsimkoura
Aérobic à TsimkouraAérobic à Tsimkoura
Aérobic à Tsimkoura

Un moment bien sympathique !

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Publié le par M Christine
Publié dans : #vie quotidienne

Pour leur premier jour nous avions prévu de faire le tour du Choungui avec les Naturalistes de Mayotte mais en raison des grèves, le guide n'a pas réussi à atteindre Chirongui. Connaissant la région, Christian nous a fait faire les padzas de Chirongui.

Thomas fait le plein de citrons verts.
Thomas fait le plein de citrons verts.

Thomas fait le plein de citrons verts.

Vue des padzas sur Chirongui

Vue des padzas sur Chirongui

La grotte de craie
La grotte de craieLa grotte de craie

La grotte de craie

Après 1h30 de marche dans la brousse, direction N'Gouja pour se rafraîchir un peu.

Les visiteurs (suite)

Sortie lagon avec Planète Bleue. Heureusement depuis le sud de l'île, il y a un opérateur nautique qui organise des sorties, car avec les grèves, impossible de se rendre à Mamoudzou.

Départ depuis la base nautique d'Hagnoundrou pour sillonner toute la partie ouest de l'île à la recherche des raies Manta qui sont d'ailleurs restées introuvables.

Les visiteurs (suite)
La plage d'Hagnoundrou et notre bateau
La plage d'Hagnoundrou et notre bateau

La plage d'Hagnoundrou et notre bateau

l'embarquementl'embarquement
l'embarquementl'embarquement

l'embarquement

Les visiteurs (suite)
Les visiteurs (suite)
Alexia joue à la star

Alexia joue à la star

Ils s'amusent comme des enfants !
Ils s'amusent comme des enfants !
Ils s'amusent comme des enfants !

Ils s'amusent comme des enfants !

Les coraux et les poissons
Les coraux et les poissonsLes coraux et les poissons

Les coraux et les poissons

Ilots Choizil
Ilots Choizil
Ilots Choizil
Ilots Choizil

Ilots Choizil

Petite halte sur les îlots Choizil et là il fait très chaud, Thomas recherche l'ombre et Alexia se protège du soleil.

Puis nous repartons pour l'îlot de Mtsamboro avec sa magnifique plage sur laquelle nous allons pique niquer.

Ilot de Mtsamboro avec sa plage de sable blancIlot de Mtsamboro avec sa plage de sable blanc
Ilot de Mtsamboro avec sa plage de sable blancIlot de Mtsamboro avec sa plage de sable blanc

Ilot de Mtsamboro avec sa plage de sable blanc

Les visiteurs (suite)
Les visiteurs (suite)Les visiteurs (suite)

Nous quittons l'îlot Mtsamboro mais la mer étant encore trop basse, les hommes sont obligés de tirer le bateau pour éviter les coraux.

Nouvelle journée, nouvelle activité.

Les jeunes vont faire leur baptême de plongée et j'en profite pour les accompagner.

Elles sont lourdes ces bouteilles !Elles sont lourdes ces bouteilles !

Elles sont lourdes ces bouteilles !

On se prépare à plonger

On se prépare à plonger

Thomas se lance le premier avec le moniteur
Thomas se lance le premier avec le moniteurThomas se lance le premier avec le moniteur
Thomas se lance le premier avec le moniteur

Thomas se lance le premier avec le moniteur

Puis c'est au tour d'Alexia.
Puis c'est au tour d'Alexia.
Puis c'est au tour d'Alexia.

Puis c'est au tour d'Alexia.

Et là c'est moi.
Et là c'est moi.

Et là c'est moi.

Nous avons adoré ce baptême de plongée et finalement je vais peut-être m'y mettre.

 

 

Une autre sortie bateau : cette fois, nous avons fait le tour de l'île au départ de Mamoudzou puisque les grèves étaient terminées.

Départ du ponton de Mamoudzou

Départ du ponton de Mamoudzou

Apéritif à la cascade de Soulou, Thomas en profite pour se rafraîchir.
Apéritif à la cascade de Soulou, Thomas en profite pour se rafraîchir.
Apéritif à la cascade de Soulou, Thomas en profite pour se rafraîchir.
Apéritif à la cascade de Soulou, Thomas en profite pour se rafraîchir.

Apéritif à la cascade de Soulou, Thomas en profite pour se rafraîchir.

Le pique nique sur une belle plage de sable blanc à l'ombre des badamiersLe pique nique sur une belle plage de sable blanc à l'ombre des badamiers
Le pique nique sur une belle plage de sable blanc à l'ombre des badamiersLe pique nique sur une belle plage de sable blanc à l'ombre des badamiers

Le pique nique sur une belle plage de sable blanc à l'ombre des badamiers

L'îlot de sable blanc à la pointe de Sazilé
L'îlot de sable blanc à la pointe de Sazilé
L'îlot de sable blanc à la pointe de Sazilé

L'îlot de sable blanc à la pointe de Sazilé

L'îlot de Sable Blanc (en shimaoré, Mtsanga Tsoholé : « sable en forme de riz » ) est un banc de sable situé à la pointe sud de Mayotte à environ 1,7 km de la pointe de Sazilé, mesurant environ 453 mètres de long et 148 mètres de large, il repose à quelques mètres de la surface de l'eau sur une partie du récif coralien .
Les eaux y sont cristallines et les coraux magnifiques . Mais pour nous la marée était trop haute, donc pas de plongée à cet endroit.
Et encore un petit spot de PMT, les jeunes ont adoré.Et encore un petit spot de PMT, les jeunes ont adoré.
Et encore un petit spot de PMT, les jeunes ont adoré.Et encore un petit spot de PMT, les jeunes ont adoré.

Et encore un petit spot de PMT, les jeunes ont adoré.

Après avoir fait quelques achats dans une boutique artisanale du côté de Sada, nous nous arrêtons à Tahiti plage pour nous baigner.

Tahiti plage
Tahiti plageTahiti plage

Tahiti plage

Balade au marché de Mamoudzou.

On commence par faire gonfler les pneus de la voiture en s'arrêtant à Bandrélé, un petit garage en bord de route.

Les visiteurs (suite)
Le marché couvert de Mamoudzou
Le marché couvert de MamoudzouLe marché couvert de Mamoudzou

Le marché couvert de Mamoudzou

Pause déjeuner à Koropa au bord de la piscine. Leur capaccio de thon est extraordinaire !
Pause déjeuner à Koropa au bord de la piscine. Leur capaccio de thon est extraordinaire !

Pause déjeuner à Koropa au bord de la piscine. Leur capaccio de thon est extraordinaire !

Alexia et thomas ont aussi goûté à la noix de coco. Said a même proposé à Thomas de monter au cocotier, mais je crois qu'il n'a pas voulu tenter l'hôpital de Mamoudzou. On ne lui en veut pas !!!

Je ne comprend toujours pas pourquoi Alexia n'aime pas mon gâteau à la noix de coco !!! Là, elle semble apprécier. Ils en ont même rapportées dans leurs valises .

Les visiteurs (suite)Les visiteurs (suite)
Les visiteurs (suite)Les visiteurs (suite)
Les visiteurs (suite)Les visiteurs (suite)
Le meilleur spot d'Alexia.

Le meilleur spot d'Alexia.

Une dernière photo de famille

Une dernière photo de famille

Une dernière banane aux makis
Une dernière banane aux makis

Une dernière banane aux makis

Et c'est déjà le départ

Et c'est déjà le départ

Le séjour d'Alexia et Thomas à Mayotte est terminé. Nous sommes très contents que tout se soit bien passé malgré les grèves et les problèmes d'insécurité. Ils sont bien rentrés à Chambéry.

Bises à tous les deux.

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Actualités Mayotte.

Pour vous aider à comprendre les revendications des syndicalistes.

Mayotte, une île au bord de l’insurrection

Par Amandine Debaere, (à Mayotte) — 13 avril 2016 à 10:05

Cinq ans après être devenue département français, l'île est paralysée par une grève générale depuis le 30 mars. En marge du mouvement, des bandes de casseurs sèment la terreur parmi la population.

Cinq ans après être devenue département français, l'île est paralysée par une grève générale depuis le 30 mars. En marge du mouvement, des bandes de casseurs sèment la terreur parmi la population.

Blocage des axes principaux, pénurie dans les supermarchés, salariés au chômage technique… Depuis deux semaines, Mayotte vit au rythme de la grève générale. Les syndicalistes, salariés du privé comme du public, réclament «l’égalité réelle» avec l’Hexagone. Ils exigent une application immédiate du code du travail national, des prestations sociales alignées sur la métropole et des mesures pour l’attractivité du territoire.

Chaque jour dès l’aube, les syndicalistes érigent de multiples barrages sur la route principale, le seul axe qui relie les différentes communes du département. Les habitants se trouvent coincés, incapables de se déplacer ou d’aller travailler. Dimanche, à la faveur d’un répit, ils se sont rués vers les grandes surfaces pour faire des provisions. Le souvenir de la grève générale de 2011 et de ses terribles pénuries plane encore aujourd’hui. Déjà fragile, l’économie locale menace quant à elle de s’effondrer. Les entreprises sont contraintes de réduire ou de suspendre leurs activités. «Notre chiffre d’affaires a baissé de 80% depuis le début de la grève», déplore Ben Adballah, dirigeant d’une société de BTP.

Le mouvement ne donne pas de signe d’essoufflement. Bien au contraire, le conflit s’enlise. Lundi 11 avril, les contestataires ont affirmé leur détermination à maintenir les barrages, tant qu’un émissaire ne sera pas dépêché de Paris pour examiner leurs demandes.

Plusieurs personnes poignardées

En marge du mouvement, des casseurs sévissent. Depuis samedi soir, des bandes de deux villages différents s’affrontent. A la nuit tombée, des groupes d’une cinquantaine de jeunes effectuent des descentes violentes dans les rues. Accompagnés de chiens, armés de tronçonneuses, de barres de fer, de planches cloutées, de machettes et autres armes de fortunes, ces adolescents aux visages masqués détruisent tout sur leur passage. Plusieurs personnes ont été poignardées. Un homme gravement blessé a été évacué d’urgence à La Réunion. Une autre victime a été hospitalisée ce lundi. Le jeune homme a été attaqué à la tronçonneuse. Blessé à la tête et au bras, il affirme que ses assaillants ont voulu lui couper la tête. Les semeurs de trouble ont également jeté des pierres sur les automobilistes et les forces de l’ordre. Au total, 85 véhicules ont été saccagés, selon la préfecture.

Assise sur le seuil de sa porte, avec son fils d’un an sur les genoux, cette habitante de Cavani se dit terrorisée. Les affrontements se déroulent devant chez elle. Chaque soir, elle entend l’hélicoptère de la police survoler le quartier. La jeune mère raconte avoir vu des enfants d’une dizaine d’années débouler dans la rue : «Ils traînaient des valises à roulettes derrières eux, comme pour aller à l’aéroport. J’ai ensuite compris qu’elles étaient pleines de pierres et de cailloux. Ce qui me fait peur, c’est qu’ils tabassent n’importe qui, on dirait qu’ils veulent juste se défouler. J’ai l’impression qu’on est tous exposés à ce déchaînement de violence.»

Une pétition à l’Elysée

Le 101e département français doit faire face à une immigration clandestine conséquente. On estime que les migrants représentent 40% de la population totale. Ils sont pour la plupart venus des Comores, un archipel situé à seulement 70 km des côtes mahoraises. Parmi eux, beaucoup de mineurs, souvent non scolarisés et livrés à eux-mêmes, sans perspectives d’avenir.

En mars, un collectif avait adressé une pétition à l’Elysée pour réclamer des mesures d’urgence et une prise de conscience nationale sur la situation économique et sociale. Le texte avait été signé par plus de 12 000 habitants, l’équivalent de 10% de la population de l’île. «Nous ne pouvons plus accepter de voir ces milliers d’enfants errer dans nos rues, visitant les poubelles afin de pouvoir se nourrir et pour d’autres participer à des actes de délinquances quotidiens très certainement pour les mêmes fins», déplorait le collectif.

«D’importants efforts sont faits pour mettre à niveau les infrastructures et le droit applicable à ce département ainsi que l’accompagnement social de la population. Cela ne se traduira toutefois par une amélioration du quotidien des Mahorais que si l’on arrive à contenir l’immigration clandestine. Des mesures sont prises à cet effet», avait répondu François Hollande, sans plus de précisions.

Amandine Debaere (à Mayotte)

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Actualités Mayotte.
Les blindés à Mayotte

08h56 : 2 véhicules blindés, 4 camions de la gendarmerie, se sont dirigés vers Tsararano pour débloquer le barrage de Tsararano.

Les forces de police ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les foules.

Les forces de l’ordre se dirigent à présent vers le centre de l’île.

Les blindés à Mayotte

Des arbres coupés dans le nord et dans le sud en travers de la chaussée.

Les blindés à Mayotte

Les habitants de Mtsapéré bloquent le rond-point de Doujani (Captain Alandor). Ils sont en colère suite à la nuit très mouvementée d’hier. La population a eu peur de ces émeutes qui ont secoué les quartiers de Cavani, Doujani et Mtsapéré. En effet toutes les voitures garées dans la rue ont été caillassées et détruites. Ils affichent clairement leur ras-bol. L’un des habitants d’ailleurs a dit en direct au micro de Patrick Millan : » J’accuse le préfet de non assistance à personne en danger, qu’il dégage ce préfet ! »

Rien ne va plus à Mayotte, l'île est entièrement paralysée par les barrages sauvages qui se dressent n'importe où. Impossible de se déplacer, de se rendre à Mamoudzou. Plus de transports scolaires , les élèves et les enseignants ne peuvent plus se rendre dans les établissements.

Ils empêchent même les médecins et les infirmières de se rendre sur leur lieu de travail.

Les automobilistes sont rackettés aux barrages, caillassés, il y a déjà de nombreux blessés.

Les médicaments n'arrivent plus dans les pharmacies et les magasins sont pris d'assaut.

La gendarmerie et la police sont débordés. La population en a assez !!!

 

Que fait notre gouvernement ??? Rien sur Mayotte aux infos de métropole. Ils laissent pourrir la situation ! Ils attendent qu'il y ait des morts !!!

 

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Publié le par M Christine
Publié dans : #vie quotidienne

Ça y est, Alexia et Thomas sont arrivés, nos premiers visiteurs depuis notre arrivée à Mayotte.

Ils ont fait bon voyage et à les voir, on ne dirait pas qu'ils sont partis de Chambéry depuis 24 heures.

Nous espérons juste que la grève générale à Mayotte ne va pas trop perturber leurs vacances.

Je vous raconterai tout ça !

L'arrivée à l'aéroport

L'arrivée à l'aéroport

Le taxi pour rejoindre la barge
Le taxi pour rejoindre la bargeLe taxi pour rejoindre la barge

Le taxi pour rejoindre la barge

Sur la barge pour rejoindre Grande Terre

Sur la barge pour rejoindre Grande Terre

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Madagascar Mahajunga

Une journée à Katsepy.

Katsepy est un village de pêcheurs situé à l'embouchure de la Betsiboka. Pour y aller nous avons pris un bateau et après une heure de navigation, nous débarquons sur un site assez magique : le cirque bleu.

 

Nous embarquons au quai Barriquand d'où part le ferry pour Katsepy,  nous ne prendrons pas le ferry mais un petit bateau à moteur.

La couleur rouge  de l'eau est due aux alluvions de l'estuaire la Betsiboka qui empêche d'ailleurs la construction d'un port commercial en eaux profondes.

Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)

La traversée de l'embouchue .

Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)

Le phare de Katsepy et l'arrivée sur une immense plage sauvage.

Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)

Le cirque bleu, un cirque d'érosion naturelle couronné d'affleurements déposés lors d'une importante régression marine il y a des millions d'années.

Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Une plage immense et déserte
Une plage immense et déserte

Une plage immense et déserte

Sur la plage nous croisons un groupe de pêcheurs qui ramassent des huitres à l'aide d'outils rudimentaires. Un travail harassant, en plein soleil.

A l'aide d'un marteau, les huitres sont détachées grossièrement de la roche et récupérées dans des paniers. Puis il faut ensuite trier et nettoyer le tout.

Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)

Puis arrivée au phare de Katsepy, on y accède par une petite grimpette de 20 minutes environ.

Le phare a été construit en 1900 par des ingénieurs français. Il est tout en métal.Par contre il n'est plus en activité. Le gardien se contente uniquement de le faire visiter.

Du haut du phare, après avoir monté les 165 marches, on a une vue à 360° sur l'estuaire et toute la côte.

Le phare
Le phare

Le phare

La stucture métallique du phare

La stucture métallique du phare

La vue sur la côte
La vue sur la côte
La vue sur la côte

La vue sur la côte

Le gardien du phare nous fait découvrir les lémuriens qui vivent en totale liberté  à proximité du phare. Certains se laissent approcher dès qu'ils sentent l'odeur de la banane mais d'autres sont plus farouches.

Les lémuriens.
Les lémuriens.
Les lémuriens.
Les lémuriens.
Les lémuriens.
Les lémuriens.
Les lémuriens.

Les lémuriens.

Puis nous reprenons la mer pour nous rendre au village de pêcheurs de Katsepy.

L'entrée du village

L'entrée du village

Le villageLe village
Le villageLe village

Le village

Les habitations
Les habitationsLes habitations
Les habitations

Les habitations

Les femmes qui se prépaent pour les festivités de la journée de la femme.
Les femmes qui se prépaent pour les festivités de la journée de la femme.
Les femmes qui se prépaent pour les festivités de la journée de la femme.

Les femmes qui se prépaent pour les festivités de la journée de la femme.

Le travail des femmes.
Le travail des femmes.Le travail des femmes.

Le travail des femmes.

Le retour de la pêcheLe retour de la pêche

Le retour de la pêche

La plage et les pêcheurs.La plage et les pêcheurs.
La plage et les pêcheurs.La plage et les pêcheurs.
La plage et les pêcheurs.La plage et les pêcheurs.

La plage et les pêcheurs.

Les sacs de charbon

Les sacs de charbon

Mahajanga (fin)Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)Mahajanga (fin)
Mahajanga (fin)Mahajanga (fin)

Voilà un aperçu de nos vacances à Mahajanga.

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Madagascar Mahajunga

Nous avons fait une balade en quad avec un guide, à proximité de Mahajanga. Départ à 9h et retour vers 17h. Un moyen pratique pour visiter et en plus Cricri aime les sports mécaniques.

Le patron est venu nous prendre à notre hôtel en 4x4 pour nous faire traverser la ville et surtout pour éviter les contrôles  de police car à Mada le bakchich est monnaie courante.

Là, il s'éclate !
Là, il s'éclate !Là, il s'éclate !

Là, il s'éclate !

Quelques passages un peu techniques.

Mais ça passe !Mais ça passe !
Mais ça passe !Mais ça passe !

Mais ça passe !

Pour eux c'est plus compliqué, mais ça passe aussi !Pour eux c'est plus compliqué, mais ça passe aussi !

Pour eux c'est plus compliqué, mais ça passe aussi !

Une pause au lac sacré de Mangatsa, 9 km de piste au nord de l'aèroport. Ce petit lac aux eaux turquoises et translucides abrite d'impressionnantes carpes et des anguilles qui véhiculent l'âme des Sakalava (selon la légende).

Mahajanga (suite)Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)Mahajanga (suite)

Les paysages et les villages que nous avons traversés.

Les rizières
Les rizières

Les rizières

Les villages
Les villagesLes villages
Les villages

Les villages

Une ruche rudimentaire perchée dans un arbre;
Une ruche rudimentaire perchée dans un arbre;
Une ruche rudimentaire perchée dans un arbre;

Une ruche rudimentaire perchée dans un arbre;

La végétation
La végétation
La végétation
La végétation
La végétation
La végétation

La végétation

Puis nous arrivons à Antsanitia, à 25 km de Mahajanga, où se trouve un petit village de pêcheurs et l'hôtel restaurant où nous avons déjeuné.

Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)

Le cirque rouge. Cirque érodé qui décline toutes les teintes entre l'ocre et le rouge . Son sable sert à créer les petites bouteilles décorées de motifs très adroits, par les artisans de Mahajanga.

Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)
Mahajanga (suite)
Notre guide

Notre guide

Voilà , fin de notre balade en quad.

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Madagascar Mahajunga

Pour ces vacances d'hiver (pour vous), retour à Madagascar. Et cette fois nous prenons la direction de Mahajanga, toujours sur la côte ouest de l'île.

Une semaine à Mahajanga pour se reposer car la saison des pluies à Mayotte est tout de même éprouvante et ce n'est pas terminé, il fait en ce moment une chaleur accablante  avec beaucoup d'humidité.

Madagascar : Mahajanga

Mahajanga est la plus grosse ville de toute la côte ouest et le deuxième port de Madagascar.

La ville ne présente pas beaucoup d'intérêt au niveau architectural,  par contre elle est très animée et très cosmopolite avec ses immenses marchés populaires.

Nous avons passé une semaine à l'hôtel "Les Roches Rouges". L'atout de cet hôtel , c'est sa très grande piscine et aussi son restaurant qui est réputé dans toute la ville. Nous y avons très bien mangé, surtout moi, car Cricri a été un peu malade.

 

Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga
Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga
Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga

Une petite visite de la ville.

Le pousse pousse, le moyen de transport le plus utilisé à Mahajanga : on s'en sert pour aller au travail, faire ses courses; aller au marché et même pour aller à l'école, mais aussi pour transporter des marchandises. Il y en a des centaines qui sillonnent la ville.

Les pousse pousse qui attendent les clients.
Les pousse pousse qui attendent les clients.

Les pousse pousse qui attendent les clients.

Il vaut mieux avoir de bon mollets et des biceps !!!
Il vaut mieux avoir de bon mollets et des biceps !!!

Il vaut mieux avoir de bon mollets et des biceps !!!

Les enfants qui rentrent de l'école.
Les enfants qui rentrent de l'école.
Les enfants qui rentrent de l'école.

Les enfants qui rentrent de l'école.

A Mahajanga tout comme à Diégo-Suarez il y a aussi les touc touc et pour rejoindre notre hôtel, c'est le moyen de transport le plus pratique car les pousse pousse sortent peu de la ville.

Panne d'essence, mais pas de souci ils sont bien organisés, pas besoin d'aller à la pompe !
Panne d'essence, mais pas de souci ils sont bien organisés, pas besoin d'aller à la pompe !

Panne d'essence, mais pas de souci ils sont bien organisés, pas besoin d'aller à la pompe !

Le centre ville avec la grande cathédrale tout blanche de Majunga Be.

La cathédrale

La cathédrale

L'hôtel de ville.

L'hôtel de ville.

Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga
Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga
Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga

Le Bazary Be, le marché couvert.

Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga
Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga

Une belle rencontre en parcourant la ville. Cette vieille dame nous a longuement parlé de Madagascar.

Madagascar : MahajangaMadagascar : Mahajanga

Le pittoresque  port aux boutres sérieuseument décati avec ses travailleurs courageux qui chargent et déchargent les bateaux.

Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga

Le baobab géant, symbole de la ville. Il est surtout connu pour la circonférence de son tronc : 21,70 m. Il servit autrefois de poteau d'exécution pour les condamnés à mort. Il aurait plusieurs centaines d'années. Aujourd'hui, il sert uniquement de rond point !

Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga

Une petite balade sur la route de la corniche.

Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga

Les anciennes maisons coloniales délabrées.

Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga
Madagascar : Mahajanga

La suite au prochain article, dans quelqies jours.

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