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Allier à Mayotte

Allier à Mayotte

Vie quotidienne d'expatriés à Mayotte pour la famille et les amis.

Publié le par M Christine
Publié dans : #Actualités Mayotte.

Aujourd'hui nous avons eu la bonne idée d'aller à Mamoudzou faire des courses et régler quelques papiers, mais voilà c'était jour de grève !!!

Le rond poiint SFR, carrefour incontournable pour traverser Mamoudzou, était bloqué par les grévistes et plus personne ne passait, ni les voitures, ni les scooters. Bref une vraie pagaille et tout Mamoudzou était bloqué de 11h30 à 16H30, impossible de passer dans un sens ni dans l'autre.

Donc nous avons fait comme beaucoup de mahorais : marche à pied

Les grévistes au niveau du rond point de la barge

Les grévistes au niveau du rond point de la barge

La file de voitures bloquée par les manifestants

La file de voitures bloquée par les manifestants

Les scooters bloqués au rond point SFR

Les scooters bloqués au rond point SFR

Le fameux rond point SFR
Le fameux rond point SFR

Le fameux rond point SFR

Le rond point El Farouk plus communément appelé le rond point SFR par tous les mahorais. Impossible d'y échapper pour traverse la ville .

 

 

 

La route de Kawéni à Mamoudzou.

 

Grève à MayotteGrève à Mayotte
Grève à MayotteGrève à Mayotte
Grève à MayotteGrève à Mayotte

La route qui va de Kawéni à Mamoudzou. Pas de voiture pare choc contre pare choc, pas de scooters qui slaloment, pas de taxis qui s'arrêtent n'importe comment,  pas d'odeur de pot d'échappement et surtout le silence, bref  un moment rare que nous avons pu apprécier car Mamoudzou est une ville très bruyante. Comme quoi une petite grève ça a du bon !!!

 

 

 

 

 

 

Grève à Mayotte

Le rond-point SFR, carrefour incontournable de la circulation au nord de l’île, a été bloqué de 13h à 16h par l’Intersyndicale appelant à la grève générale. Ils avaient indiqué d’actions plus ciblées qu’un simple défilé, ils les ont mis à exécution : « Nous avons réagi face à l’absence d’avancées », explique Salim Nahouda, secrétaire général CGT et leader de l’Intersyndicale.

A l’image des manifestations parisienne contre la loi travail, ils ont voulu défiler entre la place de la République, « et le rond-point El Farouk que nous avons rebaptisé place de la Nation ! », souligne le syndicaliste.

Ils ont quitté les lieux vers 16h, « pour permettre aux salariés de rentrer chez eux », mais la circulation aura été bloquée une grande partie de la journée. La police présente sur les lieux n’avait pas reçu l’ordre d’intervenir,mais surtout a mené des négociations qui n’ont pas abouti.

Ce qui faisait réagir Thierry Galarme, patron du Medef, qui s’adresse au préfet : « Il ressort que vous disposez de dispositifs de force de l’ordre imposants sur les lieux qui n’interviennent pas. L’expérience nous a appris que le blocage de ce point précis de l’île peut rapidement dégénérer en émeutes urbaines , des personnes extérieures au mouvement pouvant rapidement s’y greffer et commettre des actes de violence. Nous vous demandons donc une intervention en urgence des forces de l’ordre pour rétablir la liberté de circulation des personnes et des marchandises sur la Route Nationale et qu’il soit mis fin à ce trouble à l’ordre public avant que la situation dégénère et échappe à tout contrôle. »

Les syndicalistes vont décider des actions à mener demain, mais gageons qu’elles aillent crescendo.

A.P-L.

Le Journal de Mayotte

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Publié le par m christine
Publié dans : #Actualités Mayotte.

Aux futurs expats, à lire absolument, pour venir en connaissance de cause.

 

L'édito de Laurent Canavate du journal "Mayotte Hebdo".

C'est édifiant. La situation est grave  et on a vraiment l'impression d'être abandonné par l'Etat Français.

Quant à nous en l'espace de deux ans, nous avons vu la situation se dégrader. La tension est palpable sur l'île. Pourrons nous aller jusqu'au bout de ces quatre années que nous nous sommes fixées ?

 

 

Mayotte en danger

Edito. ce que j'en pense..... Mayotte menacée par les clandestins ?

Plus de 40 % de la population mahoraise est clandestine, soit bien plus de 120 000 personnes. Cela représenterait 26 millions de clandestins en France ! Quand certains s’y émeuvent avec quelques dizaines de milliers à Calais ou ailleurs…

Mayotte croule sous l’immigration clandestine. Il faut le dire, sans gêne, sans violence. Il faut replacer cette réalité au cœur de toutes les problématiques que connait Mayotte. C’est un poids lourd, excessivement lourd pour cette île en pleine évolution. Cette situation unique au monde met à mal le processus de départementalisation en cours et risque même de faire basculer Mayotte vers les Comores à court terme, sur un plan démographique d’abord.

Le système de santé est à l’agonie. On est passé de 8000 à près de 12 000 naissances par an, à 70 % le fait de femmes en situation irrégulière, sur une île de 374 km2 ! Et quasiment tous les moyens, insuffisants, sont consacrés aux maternités, au détriment de nombreuses spécialités, qui sont alors traitées à la Réunion, qui bénéficie pour cela de moyens conséquents.

L’éducation, qui pourrait nous donner un peu d’espoir pour demain, souffre aussi énormément. La situation est dramatique, le niveau s’effondre, la violence gangrène tout. Les classes, les établissements croulent sous le nombre. Les enseignants titulaires ont déserté l’île. Les enfants souffrent, dans des classes où arrivent régulièrement des enfants ne sachant pas parler français, déclarant avoir 12 ans quand ils en paraissent 17…

Mayotte est à l’agonie. Ses forêts, ses rivières, son lagon sont pillés, détruits par des implantations de milliers de familles. Tout l’avenir de l’île part en fumée… Tout espoir semble voué à disparaître, étouffé par ces dizaines de milliers d’habitants qui ne peuvent pas travailler légalement, qui doivent pourtant manger, se loger…

Dès que l’on commence à parler ainsi des clandestins, d’expulsions, des bien-pensants brandissent leur drapeau du racisme, de l’humanisme, de la fraternité… rapidement rejoints par des opposants à la présence française à Mayotte, qui veulent que la situation pourrissent. Ils accusent alors les Mahorais de racisme. Mais est-ce fraternel de laisser vivre ces gens dans de telles conditions de vie indignes ? Est-ce de l’humanisme, de la part des dirigeants comoriens, de les avoir mis dans une telle situation de détresse, de les maintenir dans l’ignorance et la misère, avec l’absence d’accès aux soins ?... Tout en pillant les quelques ressources de leur pays.

De plus, avec une démographie galopante - et faute de campagne de sensibilisation forte - ces clandestins sont en train de scier la branche sur laquelle ils se sont assis. L’éducation et la santé partent en vrille. C’est peut-être encore un peu mieux que chez eux, mais jusqu’à quand ?

Mayotte part en marche arrière, alors que l’on devrait aller de l’avant.

Les terrains disponibles pour des projets d’équipements publics sont en partie squattés et des quartiers entiers émergent régulièrement ici et là. Les ressources naturelles sont allègrement pillées, les tortues braconnées, le lagon vidé de son poisson, les champs sont dépouillés. L’économie embryonnaire est étouffée, à part l’alimentation et la téléphonie. Les équipements publics sont sur-utilisés. Les déchets s’entassent…

Les collectivités locales, étouffées par leur masse salariale sans commune mesure avec les services rendus, obligées de taxer et surtaxer la population qui travaille, ne peuvent pas faire face à cet afflux colossal.

Si l’île ne se libère pas de ce poids rapidement elle va couler, et terriblement à mon avis.

Les enfants ayant grandi dans la clandestinité deviennent des adultes. Pour manger, pour vivre, ils s’organisent, volent, agressent, dépouillent tous ceux qui passent à leur portée. Ils deviennent de plus en plus violents. Ils s’introduisent dans tous les bâtiments, défient les autorités. Et les cambriolages continueront sans cesse, décourageant les plus motivés d’entre nous.

Hommes, femmes et enfants vivent sous la menace quotidienne, dans la rue, sur la plage, chez eux. Chacun vit barricadé, comme en prison, de plus en plus dégouté par Mayotte. De plus en plus de Mahorais, de M’zungus, d’Indiens ou de Malgaches quittent cette île. Les forces vives s’affaiblissent, les investisseurs se font rares. Les jeunes mahorais diplômés n’essayent souvent même plus de revenir.

Si l’État, en s’appuyant sur les élus et la population, ne met pas les moyens adéquats pour lutter contre ce fléau, à la hauteur de la situation, si les kwassas ne sont pas interceptés en mer et reconduits avant d’accoster, Mayotte va dans le mur.

Si le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Outremer ne réagissent toujours pas, fortement, on va être en droit de se demander s’il n’y a pas une volonté de pourrir la situation sur l’île et de faire échouer le processus de la départementalisation !

Si les forces de l’ordre, avec l’armée, ne sont pas mobilisées rapidement pour nettoyer les bidonvilles qui encerclent Mamoudzou, Combani, Vahibé, Koungou ou la Vigie, on peut se poser quelques questions… Si c’est pour ne pas faire de vague, pour ne pas risquer une manifestation passagère, pour ne pas s’attirer les foudres de quelques associations ou pseudos bien-pensants, pour ne pas passer durant 1 minute sur BFM TV, on peut s’inquiéter pour le sort de Mayotte et de ses habitants.

Il serait temps, je pense, de réfléchir à moyen terme. Ces clandestins ont-ils vocation à rester clandestins à Mayotte ? Seront-ils naturalisés avec le temps, comme la loi le permet ? Resteront-ils ici, s’intégreront-ils ou partiront-ils immédiatement à la Réunion ou en Métropole ?

Des négociations de haut niveau, avec des dirigeants français, comoriens, et des Mahorais, pourraient-elles permettre à chacun de trouver son intérêt dans une résolution de cette situation qui ne peut plus durer ? L’État français a-t-il les moyens, l’envie de se pencher sur ce problème et le résoudre ?

Des réponses à ces questions dépend à mon avis une partie de l’avenir de Mayotte. Et il devient difficile de rester optimiste face à un tel dossier qui n’est même plus évoqué par nos dirigeants, alors que tout le travail en cours, les projets les plus ambitieux seront étouffés faute de solution rapide.

Laurent Canavate

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Publié le par M Christine
Publié dans : #Nos randonnées

Vendredi dernier, avec les Naturalistes de Mayotte, nous avons fait une randonnée dans l'eau afin de découvrir les piscines de Papani.

Pour accéder à ces piscines naturelles, il faut un fort coefficient de marée, ce qui était le cas cette semaine.

Après une heure de voiture pour rejoindre Mamoudzou, nous retrouvons le groupe à la barge pour nous rendre sur Petite Terre.

Quinze minutes de barge , puis nous prenons un taxi pour rejoindre la plage de Moya, qui est certainement la plus belle de Petite Terre.

Départ de la plage de Moya, puis arrivée aux piscines de Papani et retour par les Badamiers. (en orange)

Départ de la plage de Moya, puis arrivée aux piscines de Papani et retour par les Badamiers. (en orange)

Les piscines de Papani
Les piscines de Papani
Les piscines de Papani
Les piscines de Papani

Nous traversons la plage de Moya qui est aussi un site naturel protégé pour la ponte des tortues.

Puis nous machons dans environ 1m d'eau en longeant la côte avant de rejoindre les piscines de Papani.

Les piscines de PapaniLes piscines de Papani
Les piscines de PapaniLes piscines de Papani

Et attention aux petites bêtes qui piquent. Il y a des oursins partout , il vaut donc mieux être bien chaussés

Les piscines de Papani
Les piscines de PapaniLes piscines de Papani

Nous arrivons sur un petit îlot de sable blanc, à découvert uniquement par grande  marée .

Nous posons nos sacs à dos et là c'est parti pour une petite heure de PMT, afin de découvrir ces piscines naturelles qui sont un véritable  aquarium géant.

L'ilôt de sable blanc
L'ilôt de sable blanc

L'ilôt de sable blanc

Les piscines de Papani
Les piscines de PapaniLes piscines de Papani

Après une heure de baignade, nous allons pique-niquer sur la plage de Papani à l'abri d'une grotte car il s'est mis à pleuvoir, mais pas pour longtemps .Une heure plus tard, le soleil est de retour.

Les piscines de Papani
Les piscines de Papani

La marée remontant, nous reprenons notre rando par la plage cette fois, pour rejoindre la plage des Badamiers.

Les piscines de Papani
Les piscines de Papani
Les piscines de Papani
Les piscines de Papani
Les piscines de Papani

Voilà encore une journée bien remplie.

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Publié le par M Christine
Publié dans : #vie quotidienne
Retour de vacances

A notre retour de vacances, nous avons constaté le vol de notre scooter, chez nous.

Evidemment, il était pratiquement neuf.

Les voleurs ont même déposé le portail du jardin pour le sortir ! Rien ne les arrête !

 

Caribou maoré !!!!!!!!!!!!! qu'ils disaient !!!!!!!

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